Initiation à la démarche psychanalytique

 

L’être / L’inconscient:

  • La communication inconsciente, nous poserons notre attention sur les bases du surmoi ce qui propose les perceptions des deux plans de communication : celui du conscient pathologique (la normalité) et celui de l’inconscient de vie.
  • La démarche psychanalytique permet de prendre conscience de cet ensemble de perceptions mais également propose d’entendre les automatismes programmés qui nous manipulent.

Nous pouvons ainsi entendre les méfaits du désir de pouvoir, de la volonté de tout diriger quant à l’autre. Nous pouvons préciser cette volonté de puissance en tout être.

 

 

L’être / Compléments et précisions

  • Les instances surmoïques et la volonté de puissance sur l’autre ont tendance à bloquer toutes les perceptions extérieures et intérieures qui proposent des compréhensions contraires à ce qui est établi au niveau de nos filtres sclérosants.
  • L’élargissement de notre champ de conscience permet progressivement de préciser et de moduler notre façon de nous intégrer à notre vie. Notre communication intra personnelle plus fluide nous propose, de plus en plus, d’être en adéquation avec ce que nous sommes.

 

La communication intrapersonnelle

Sous l'égide du conscient pathologique (elle est fermée au monde)
les possibilités d'ouverture aux perceptions de communication naturelle existent.
L'accès à la communication intra personnelle plus équilibrée… Le moi, la conscience « prend forme ».

 

 

La communication intrapersonnelle (2)

La communication intra personnelle est le vecteur, l'ouverture à la communication interpersonnelle inconsciente.

 

 

La communication interpersonnelle

La communication interpersonnelle propose de percevoir les échanges inter inconscients entre les êtres, la communication avec les processus inconscients d'où une certaine conscience du passé, du présent, du futur. La perception « des manifestations du réel ». Le réel qui nous reste impossible !

 

 

Communication avec l'autre

Le réel nous est impossible, nos sens sont infiniment limités. Qu'en est-il de la communication avec « l'autre » ?

Nous pouvons l’entendre comme un échange d’ondes à 50 % que propose chacune des parties. Par suite, nous pouvons alors percevoir notre responsabilité dans tout ce que nous vivons.

 

L'intuition, son utilisation

Précisions sur l’intuition :

  • Sur ses manifestations ordinaires et communes en tout être.
    Il nous faut entendre que toutes les relations sont basées sur des intérêts.
    Nous trouvons donc l'utilisation commune de l’intuition dans les stratégies, les ruses, les scénarios et jeux d’acteurs, mais aussi le supposé pouvoir sur l’autre, tout cela pour définir les notions d’emprise possible.
  • Tout ceci est à utiliser soi-disant pour mieux se défendre par rapport à l’autre, en fait, nous le verrons, il s’agit simplement d’un désir d’emprise illimitée sur l’autre qui se cache et ne dit pas son nom.

 

Précisions sur l’inconscient:

Elle est utilisée dans les formulations d’influences, de suggestions, d’amalgames, son utilisation différente sur les 2 plans de perceptions peut se préciser :

  • au niveau du conscient pathologique (la toile d’araignée)
  • ou en accord par l’écoute et l’accueil de l’intuition de vie,
    corrélation avec le concept « le féminin » dans l’être

L'être est double par sa masculinité et sa féminité, l'être utilise deux plans de perceptions:

Deux comportements peuvent être utilisés par l’être : le comportement masculin et le comportement féminin.

 

 

L'évolution de la convoitise:

Précisions de la convoitise sur son impact et son utilisation dans « la vie courante ».

L’histoire continue…

 

Scénario et role, la frustration de plaisir:

Le canapé, l’amorce de la frustration, les jeux d’interpellation et de séduction: la frustration, les simulations, l’insatisfaction, la distanciation…

 

 

Précisons le plaisir:

Commerce et évolution… commencer à entendre et percevoir « l’impuissance quant à l’autre », pour progressivement « être maître d’œuvre de notre plaisir »

 

 

Plaisir et Sentiments:

La série de sentiments adlérienne, quelques précisions, la réalité subjective des sentiments « Il suffit de croire pour que ça marche » compensation et surcompensation.

 

 

Les sentiments, l’inconscience, les surcompensations:

L’insécurité…, l’infériorité, les notions: de prendre en charge et d’être pris en charge.

L’impuissance (l’implication des jeux de pouvoir)

Suite sur les sentiments :

L’introjection, son utilisation dans le quotidien, quelques précisions sur la possession.

Corrélation sur les perceptions des prédécesseurs :

Exemple : les fonctions jungiennes, les phases de développement freudiennes.

Le bon, le mauvais « objet » :

Une proposition de Mélanie Klein, sur les bases de la psychologie de l’enfance dans « la relation à la mère ».

 

Une perception infantile (dite du bac à sable).

Le bon le mauvais objet, les jugements de valeur :

Précisons une ligne d’équilibre une déclinaison symbolique sur la notion du quaternio « le cercle ».


Ce qui propose la continuité, la simultanéité, la globalité de perception et d’utilisation des éléments, des bases, des notions, des concepts… dans chaque être.
 

Cette perception du double et de son point d’équilibre, le 3e, qui se présente alors en adéquation à l’être est au contexte.
 

Tout cela peut se préciser dans la notion du pendule et dans celle de l’ampliation (proposé par Carl Gustav Jung).

La rationalisation des projections infantiles :

Proposons-nous une symbolique de quatre philosophies politiques de base.
Chaque être en est marqué et il est agi par ces notions.


Le clivage par contre propose les attraits/les rejets.
 

Il est utile d’entendre ce rejet de la différence perçue chez l’autre à fin de se rendre compte que cela nous anime.
 

C’est l’acceptation de cette différence dans ce que nous avons à reconnaître qui nous permettra de nous construire.
 

La possibilité d’utiliser l’ensemble du quaternio en simultanéité et globalité propose une notion de conscience d’être.

Précisons la notion de pathologie :

Proposons-nous une ligne d’équilibre.


Nous pouvons percevoir une utilisation sur des bases de compensations/les surcompensations ou de sadisme/de masochisme ou de comportement féminin/le comportement masculin.…
 

La pathologie ne s’inscrit pas par la notion, le concept, la structure employée… mais par l’utilisation en excès d’une notion, d’un concept, d’une structure avec inconscience, intensité, répétition et anachronisme.

Les intérêts dans la relation :

Le désir d’obtenir quelque chose, supposé, quant à l’autre.

En rapport à des valeurs subjectives :

sous forme de biens, de domination, de gloire, de prestige, d’importance donnée aux étiquettes.

Les besoins, désirs, plaisirs, jouissances ou de partage : de matérialité, de complicité, d’intimité/d’action, de réciprocité.

Les pathologies, les attentes, sont sur les deux plans de perceptions : secondaire et primaire

Les deux plans de perceptions précisions :


Celles du conscient pathologique dit secondaire, les désirs, les besoins, les formes de plaisir et de déplaisir : dans les attentes, dans les manques, les espoirs et la convoitise couronnée par la jouissance.
 

Ou les besoins, les désirs, les plaisirs, la jouissance que nous propose la vie, ils se présentent comme primaires et nous sommes à même de les accueillir.

Les influences, les suggestions, les amalgames :

Les formulations d’interpellation, qui se présentent comme symptômes, quel que soit le terrain physique, psychique, relationnel/affectif, comportemental. Ils impliquent (nous pouvons l’entendre) un jeu d’influences, de suggestions, en visée sur l’autre.

Les jeux de manipulation :

« La soupe humaine ». Proposons-nous un inventaire succinct sur le rôle des influences dites intérieures (les programmations qui interpellent les automatismes).

L’implication de la clé et de la serrure correspondante.

 

Un accord né des attentes subjectives sur nos besoins supposés

Se prendre en charge, se soigner :

La fonction naturelle de suggestibilité.

Utilisation de l’imagination et des pensées Idéo motrices.

Une approche succincte des niveaux de vigilance.

Il nous faut entendre l’effort de se poser délicatement.

Attention au désir de volonté.

L’efficience et la simplicité pour se recentrer.

Seul le SUJET peut se prendre en charge.

Ça marche !

Se rééquilibrer soi-même :

Les impossibles freudiens.

Je ne peux aider, diriger, éduquer l’autre !

« Je ne peux aimer l’autre ».

Mais nous pouvons prendre du plaisir dans la relation à l’autre.

Je peux apprécier le présent, le cadeau de vie.

Nous pouvons accueillir une succession de plaisir, de complicité, mais « no futur » avec l’autre, (ni espérer, ni désirer, ni attendre, pas de manque quant à l’autre.)

Ni croire ni ne pas croire, mais expérimenter.