La clinique de l'emprise

 

La démarche  Psychanalytique

 

La démarche psychanalytique peut être envisagée comme :

 « Le chef d'orchestre de toutes les sciences »

« L'Alpha et l'oméga de toute approche scientifique »

Qu'est-ce qui peut permettre de supposer cela ?

 

La démarche psychanalytique, une progression naturelle

La démarche psychanalytique peut proposer une progression naturelle de compréhensions face à la volonté d'ignorance sur le monde des images, des fantasmes et délires qui nous animent.

 

Cela passe par,

 connaître   -- comprendre   -- disséquer   -- s'expliquer :

-- le conscient marqué par (l'inconscient surmoïque et ses programmations pathologiques)

-- l'inconscient de vie jungien  et l'héritage du patrimoine  relationnel qui en découle.

 

Entendre  les notions de pulsions :

*d'action, d'ensemencement, de pénétration -- la libido --  et

*celle d'emprise, prendre sa place, se situer à sa place.

 

Cet ensemble implique le double plan de langage dont nous prenons conscience et d'où découle :

Les notions d'innée et d'acquis -- les programmations neuronales : La suggestibilité -- l'autosuggestion, la proposition de libre arbitre et de responsabilité d'être.

La conscience de soi et du monde se met en place progressivement -- dans l'infini qu'elle propose.

 

Nous sommes alors à même de poser notre attention sur :

-- les sentiments

-- les émotions

-- la différence entre sentiments et émotions et leurs interactions.

-- les désirs -- les jeux de pouvoir -- l'emprise -- la toute-puissance.

-- de quoi sont faites les relations ?

Les liens qui en résultent -- de quoi sont-ils faits ?

-- les manques qui n'existent pas mais auxquels nous voulons croire.

-- le manque qui existe, celui du pouvoir sur l'autre, mais que nous n'acceptons pas.

-- et ce qui s’implique alors dans:

« La fable de l'amour de l'autre ou de l'Autre. »

 

Ainsi nous prenons conscience – ce que nous intégrerons -- de la castration primaire et de la castration secondaire, de l'altérité du $, dit autrement de l'acceptation ou non :

D’être soumis à la fonction phallique – Père/Mère.

Nous prenons conscience de l'invention du fantasme groupal par le refus de cette castration de vie, ce qui propose l'assujettissement aux castrations secondaires du aux fantasmes de l'hallucination collective :

« Le délire du groupe qui s'interpelle dans la fable de -- l'amour de l'autre -- »

 

Le sens de vie -- s'il y en a un -- propose entre autres, celui de se construire.

Le plaisir de construire de l'être nous interpelle dans cette évolution -- de devenir ce que nous pouvons être -- cette action-challenge -- pour soi -- semble se proposer naturellement, mais pas sans l'effort d'y être.

 

 

 

Le concept-signifiant – la psychanalyse -- l'outil freudien qui s’implique pour l'ensemble de l’œuvre de recherche du groupe humain (face à l’inconscient et aux processus inconscients) est mal venue. Au lieu de rester ce qu'il est : l'outil freudien, il implique, par suite, la mise en place d'un terme qui inclut l'ensemble des travaux sur « l'écoute » de l'inconscient.

 

Du particulier, le signifiant : la psychanalyse, qui ainsi précise, la façon d’agir, l'outil et la théorie freudienne dans la langue française, nous arrivons à l'emploi du mot psychanalyse sur un plan général qui peut signifier alors que c'est la seule, l'unique façon de percevoir, d'appréhender et de positionner une clinique de l'inconscient dont Freud serait le père.

Pour pallier cette perception erronée, je me propose la notion de Démarche Psychanalytique qui implique d'utiliser, de corréler, toutes les formes d'approches, de compréhensions, d'investigations, des multiples auteurs prédécesseurs et contemporains et  pour suite de la clinique qui en découle.

 

Il ne peut y avoir -- de maître -- et en psychanalyse plus qu'ailleurs, le travail analytique consiste pour tout être, tout $ ou individu, à se positionner, « d'être maître chez lui. » Cela est une oeuvre de vie ce qui implique l'accueil, l'étude, la compréhension, une réflexion personnelle (dégagée du formatage de toute bible.) Du travail et des sens extirpés par tous ceux qui se sont proposés de faire un peu le ménage en eux et où ils  nous précisent  ce qu'ils y ont vécu ou y vivent.

 

Donc pas « d'écoles -- de chapelles -- d'églises » et de ce fait de « maîtres : de cœurs, d'âmes, de pensées » ce qui implique des êtres qui s'animent dans un travail continu et dans un accueil non pas exprimé par le verbe mais par l'état d'être et ce qui s'en dégage.

 

 La démarche psychanalytique correspond aux critères

d’écoute psychanalytique continue de soi, avec la tolérance qui va de pair et pour laquelle il est nécessaire de préciser les limites, les modifications d’états d’être sont indispensables et se manifestent, l’être n’est pas déterminé à ses erreurs de perceptions, il peut se positionner, se rééquilibrer, dans l’accord de ce qui fait vie, sur le plan de sa réalité objective.

 

 Elle permet également de proposer des repères de positionnement, si nous ne voulons pas « nous ou se mentir. »

Elle permet d'entendre -- dans le scénario et jeu d'acteurs -- où est l'autre et que fait l'autre à un moment donné, quitte, par évidence, à récupérer nos projections.

 

La démarche psychanalytique permet de situer au moment T :

-- Où le $ se place !

-- S'il a une conscience de ce qui se passe

-- Si le $ est capable de le préciser, le verbaliser.

-- Si le $ se donne les moyens – si nécessaire -- d'y remédier et dans quelle proportion.

-- Si le $ craint -- encore un peu – de se situer et d'exprimer avec clarté sa situation oedipienne.

-- Si le $ reste cohérent dans l'ensemble de ce qu'il propose.

(Toutes ces observations-compréhensions se situent dans un positionnement en globalité, selon une corrélation d'ensemble de perceptions.)

En fait si le pathos est très présent, il reste à percevoir ce qu'il en est fait... entre autre, il y a lieu :

D’observer – de comprendre – d’accepter/agir – d’intégrer -- et de s'exprimer librement.

Ce n'est pas ce qui se dit, se fait, se manifeste qui comptent essentiellement mais plutôt dans le concret ce qui est au niveau des intentionnalités.

 

Agencement et présentation des concepts psychanalytiques

La synthèse des comportements et concepts psychanalytiques se propose aisément par la mise à plat de tous les composants sous forme de rouages.

Ce peut être :

-- les chaînes de sentiments et leurs compensations et surcompensations

-- les mécanismes de défense

-- tous les critères de psychopathologie.

-- les phases freudiennes

-- les fonctions jungiennes. L'introversion et l'extraversion.

-- les structures.

--...

Il suffit de présenter l'énergie dans l'étude des pulsions pour entendre le système énergétique sur les différents plans :

Le plan pathologique inconscient et le plan de vie inconscient.

Puis pour commencer à suivre leur agencement proposons les constructions associatives des complexes, en rapport aux images archétypales et archaïques, ce qui nous permet d'entendre et d'être à l'aise dans les systèmes d'associations.